La prévention ça se fait de manière complète

« On a déjà acheté un nouveau démonte pneu, c’est bon les gars ont la belle vie »

Les entreprises cherchent souvent à réduire les TMS en ne travaillant que sur un seul facteur.
Les postures, le matériel, les gestes, le processus, un outil magique, etc.

Le problème, c’est que les TMS, eux, ne lisent pas les plans d’action en une colonne.

Ils se construisent rarement à partir d’une seule cause, ils apparaissent à la croisée de plusieurs contraintes : répétitivité, efforts, postures, rythme, manque de récupération, organisation, stress, environnement de travail, marges de manœuvre limitées…

Cibler un seul levier peut aider, mais cela suffit rarement quand plusieurs facteurs s’additionnent au quotidien.

Changer un siège, modifier un outil, revoir certains réglages peuvent améliorer les choses.
Mais si la cadence reste trop forte, si les gestes s’enchaînent sans récupération, si l’organisation laisse peu de latitude, le problème a de bonnes chances de revenir par une autre porte.

La vraie question n’est donc pas seulement : quel facteur faut-il corriger ? Mais plutôt : quels facteurs se combinent pour user progressivement les salariés ?

C’est souvent à partir de là que la prévention devient plus efficace.

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